PORTRAIT
Chanteur, auteur, professeur des écoles. Trois chemins qui n’en font qu’un :
celui d’aller vers l’autre, une guitare à la main.
Locminé, 1998. On me tend une guitare. Je ne l’ai jamais vraiment reposée.
Depuis, je marche sur ce fil. Des mots cueillis au bord du chemin, des petites musiques pour les poser, et l’envie d’aller à votre rencontre. De cœur à cœur, de ville en ville, de port en port.
Troubadour, parce que je vais là où on m’appelle. Une salle, une classe, une cour d’école, un jardin, un salon. Je viens avec la guitare et ce que je suis, sans filtre.
Chanteur auteur, parce que j’écris mes propres chansons. Elles parlent de ce que je vois, de ce que je traverse, de ce que vous me confiez parfois au détour d’une rencontre.
Professeur des écoles, parce que la transmission n’est pas à côté du métier d’artiste : elle est au centre. Apprendre à chanter aux enfants, c’est leur apprendre à écouter, à oser leur voix, à faire confiance à ce qui sort d’eux.
Les trois, en même temps, parce que ça ne se sépare pas.

J’écris pour dire ce qui reste quand on se tait. Ce qu’on partage sans avoir besoin d’en faire trop. Une chanson, ce n’est pas grand-chose : trois accords, quelques mots, une respiration. Mais quand on la chante ensemble, quelque chose arrive.
Je crois à la chanson qui circule. Celle qu’on reprend autour d’une table, qu’on apprend à l’école, qu’on fredonne en faisant la vaisselle. Pas la chanson qu’on admire de loin, mais celle qu’on fait sienne.
Je ne cherche pas à impressionner. Je cherche à être là. Vraiment là. Avec vous, au présent, en présents.
Ce que j’aime, c’est le moment où les voix se mêlent. Où quelqu’un, dans la salle, se met à chanter tout doucement. Où un enfant tape la mesure sur ses genoux. Où une grand-mère ferme les yeux parce qu’une chanson lui rappelle quelque chose.
Ces moments, on ne peut pas les prévoir. Mais on peut les préparer. En restant simple. En laissant de la place. En offrant d’abord ce qu’on est, avant ce qu’on sait faire.
Sur scène, en salle, en festival, en plein air. Seul avec ma guitare, ou accompagné.
Dans les classes, les ateliers, les formations. Avec les enfants, les ados, les adultes, les enseignants.
Aux Maisons Lazare, dans les maisons de retraite, à la table d’une famille. Là où la chanson peut relier.
Si l’envie vous prend de m’inviter, de programmer un concert, de proposer un atelier à vos élèves, ou juste de me dire bonjour, écrivez-moi.
La première étape, c’est juste un mot.